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Vous vendez ou louez votre bien immobilier ? Activ'Expertise vous guide ! Le tableau des diagnostics immobiliers vous indique ceux à réaliser avant une vente ou une location et leur durée de validité.

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Georges S.

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Découvrez notre blog et nos derniers articles sur les diagnostics immobiliers, la réglementation et les conseils pratiques.

À LA UNE
Tout ce que vous devez savoir sur le confort d’été dans le DPE
20 juillet 2026

Tout ce que vous devez savoir sur le confort d’été dans le DPE

Comprendre le confort d’été dans le DPE Le diagnostic de performance énergétique, plus connu sous l’acronyme DPE, ne se contente pas d’évaluer la consommation d’énergie liée au chauffage. Il intègre également un indicateur destiné à estimer la capacité de votre habitation à conserver une température agréable pendant la période estivale, sans avoir recours à des équipements de climatisation. Ce repère, appelé « confort d’été », traduit de façon synthétique la résistance de votre logement à la chaleur extérieure. C’est uniquement la configuration et les performances passives du bâti qui sont analysées. La présence éventuelle d’un climatiseur ne sera donc jamais prise en compte lors de cette évaluation. Trois niveaux sont attribués : insuffisant, moyen et bon. Les critères déterminants dans l’évaluation du confort d’été Pour calculer ce score, la méthode dite « 3CL » s’intéresse exclusivement aux éléments structurels du bien. Voici les cinq aspects essentiels qui influent sur le résultat : La protection thermique de la toiture : Le toit représente le principal point d’entrée de chaleur. Une isolation efficace de cette zone joue un rôle majeur pour modérer la température intérieure lors des fortes chaleurs estivales. L’inertie thermique : Des matériaux tels que la pierre ou le béton, grâce à leur masse, ont la capacité d’absorber la fraîcheur la nuit et de la restituer lentement en journée, offrant ainsi une réelle différence de confort. La présence de protections solaires extérieures : Volets, stores ou persiennes posés sur les ouvertures orientées vers le sud, l’est ou l’ouest limitent les apports solaires directs et contribuent grandement au maintien d’une atmosphère tempérée. Le caractère traversant de l’habitation : Lorsque l’air peut circuler librement d’une façade à une autre à travers le logement, il devient possible d’aérer efficacement pendant la nuit, rafraîchissant ainsi durablement l’intérieur. Les ventilateurs de plafond fixes : Seuls les brasseurs d’air installés de façon permanente au plafond sont pris en compte dans le calcul. Les appareils mobiles, eux, ne comptent pas. Zoom sur la réglementation des protections solaires pour les petites fenêtres Vous vous interrogez sur l’absence de volets à une petite fenêtre exposée au sud ? Selon la réglementation, deux conditions doivent être remplies pour que ces ouvertures ne soient pas jugées pénalisantes : La surface de la fenêtre doit être inférieure à 0,7 m² ; Elle doit représenter moins de 10 % de la superficie totale vitrée de l’habitation. Dans ce cas, l’absence de protection solaire sur cette petite baie n’affectera pas le score du confort d’été. Toutefois, une exception concerne toutes les fenêtres de toit : ces dernières sont toujours incluses dans l’analyse, même si elles sont de petite taille. Comment reconnaître un logement traversant ? Un logement peut être qualifié de traversant si la répartition de ses surfaces vitrées ne privilégie pas une seule façade à plus de 75 % du total. Ainsi, si vos fenêtres sont équitablement réparties entre au moins deux orientations, l’air pourra circuler, ce qui augmentera le confort d’été. À l’inverse, si la quasi-totalité des baies vitrées sont situées sur une seule façade, la ventilation naturelle de votre logement sera limitée. Cela agira négativement sur le niveau de confort durant les chaudes journées d’été. Des solutions pour améliorer le confort d’été Différentes actions permettent d’optimiser la fraîcheur dans une habitation : Installer des volets, persiennes ou protections extérieures sur les fenêtres exposées et sur les fenêtres de toit ; Renforcer l’isolation de la toiture ; Opter pour une isolation extérieure afin de conserver l’inertie des murs, ce qui est favorable au confort d’été ; Mettre en place des brasseurs d’air fixes au plafond. Au quotidien, quelques gestes simples contribuent également à préserver la fraîcheur intérieure : Fermer les volets et les stores pendant la journée pour se protéger du soleil ; Aérer largement à la tombée de la nuit pour faire entrer l’air plus frais ; Limiter l’utilisation de la climatisation et éviter de descendre la température en dessous de 26°C. Pour aller plus loin Un professionnel du diagnostic pourra vous apporter un éclairage détaillé sur la situation de votre logement, décrypter les résultats de votre DPE et proposer des solutions adaptées pour améliorer votre confort durant l’été.

Location et sécurité sanitaire : cap sur le diagnostic amiante
11 juin 2026

Location et sécurité sanitaire : cap sur le diagnostic amiante

Le diagnostic amiante en location bientôt obligatoire ? Depuis de nombreuses années, la question de la présence d’amiante dans les logements mis en location suscite débats et préoccupations. Longtemps attendue, l’obligation de fournir un diagnostic amiante dans le cadre des locations pourrait enfin voir le jour dès le début de l’année 2027. Bien que la loi Alur, en 2014, ait posé les bases de cette obligation, l’absence de texte d’application avait jusqu’ici freiné son instauration. Aujourd’hui, la publication d’un projet de décret vient relancer cette démarche, et plusieurs acteurs nationaux ont été consultés pour préciser les contours de cette mesure. Qui est concerné par ce futur dispositif ? Les logements visés par cette nouvelle réglementation seraient ceux dont la construction a débuté avant le 1er juillet 1997, c’est-à-dire avant l’interdiction de l’utilisation de l’amiante dans le bâtiment. À l’instar de la vente immobilière, ce diagnostic viendrait s’ajouter aux documents à fournir lors de chaque signature de bail. La méthode retenue pour la recherche de matériaux amiantés devrait suivre les mêmes lignes directrices que celles utilisées lors d’une vente de bien immobilier, assurant ainsi cohérence et sécurité dans la détection de cet agent dangereux. Les impacts pour les propriétaires et le secteur immobilier Ajout du contrôle amiante dans le dossier technique remis au locataire. Obligation d’informer plus efficacement les futurs occupants sur les risques identifiés. Exigence de vigilance accrue concernant les logements anciens pour éviter toute exposition non détectée. Nécessité d’anticiper la constitution des dossiers avant toute mise sur le marché locatif. Autre aspect important : la procédure impliquerait également l’information, lors de la remise du dossier, sur les dangers liés à d’éventuels travaux ou opérations de bricolage dans les lieux où la présence d’amiante est avérée. Un enjeu de santé publique majeur L’amiante, matériau utilisé dans le passé pour ses qualités techniques, est aujourd’hui reconnu pour sa toxicité lorsqu’il est altéré : les fibres libérées représentent un véritable danger pour la santé, notamment en cas d’inhalation. C’est pourquoi cette avancée réglementaire vise surtout à protéger les habitants et à prévenir les risques lors de travaux de rénovation ou de dégradation des matériaux concernés. Anticiper dès maintenant les évolutions réglementaires Les propriétaires, bailleurs et professionnels de la gestion immobilière sont invités à se tenir informés de l’évolution du calendrier réglementaire. Se préparer dès aujourd’hui permet non seulement de sécuriser les locations à venir, mais aussi de se conformer aux futures exigences en matière de sécurité et d’information des occupants. Faire appel à des diagnostiqueurs spécialisés constitue une démarche judicieuse pour assurer la conformité des dossiers et protéger la santé de tous.

RGA, une nouvelle donnée essentielle dans vos projets immobiliers
25 mai 2026

RGA, une nouvelle donnée essentielle dans vos projets immobiliers

Comprendre le phénomène du retrait-gonflement des argiles Le retrait-gonflement des sols argileux, souvent désigné sous le sigle RGA, correspond à une réaction naturelle des sols argileux sous l’effet des variations de l’humidité. En période de sécheresse, ces sols se contractent, tandis qu’ils se dilatent avec la pluie ou l’humidité. Ces changements de volume peuvent provoquer des altérations au niveau des structures construites, allant des fissures jusqu’à des défauts plus importants dans certains bâtiments. L’intensification des épisodes de sécheresse constatée ces dernières années tend à accentuer l’importance de ce phénomène sur le territoire français. Une cartographie renouvelée pour 2026 Face à l’évolution du climat et à la recrudescence de sinistres liés au RGA, l’État a décidé de réactualiser la cartographie nationale du risque de retrait-gonflement des argiles. Ce nouvel outil, qui sera mis en application à partir du 1er juillet 2026, a été conçu pour offrir une vision plus précise et actuelle des zones potentiellement exposées. Dans cette version révisée, de nouvelles données ont été intégrées, comme l’augmentation des périodes de sécheresse, la progression des dégâts constatés et la connaissance améliorée des caractéristiques des sols. Cet ajustement important fera passer la proportion du territoire classé en exposition moyenne ou forte à environ 55 %, contre 48 % auparavant. Cette cartographie deviendra l’un des documents de référence incontournable pour toutes les transactions immobilières ou les projets de construction à partir de son entrée en vigueur. Consulter l’exposition d’un bien au RGA Il est essentiel pour les particuliers comme pour les professionnels de consulter la situation d’un bien par rapport au RGA. Pour cela, la plateforme officielle Géorisques met à disposition une carte interactive permettant d’identifier rapidement le niveau d’exposition d’un terrain ou d’un logement. Cette démarche permet d’obtenir des informations fiables et facilement accessibles sur le site géorisques.gouv.fr . Incidences pour les bâtiments et précautions à prendre Se trouver sur un sol argileux ne signifie pas forcément que le bâti sera vulnérable. Souvent, il suffit de prévoir des adaptations lors de la construction ou de la rénovation. L’essentiel est de tenir compte du risque identifié afin de choisir les bonnes techniques : études de sol préalables, choix des fondations adaptées et respect des préconisations spécifiques à la zone. Les habitations situées dans une zone RGA construite dans le respect de ces prescriptions présentent peu de désordres. Conséquences pour les acheteurs et vendeurs Dans le cadre d’une vente immobilière, le RGA doit obligatoirement figurer au sein de l’État des Risques et Pollutions (ERP), un document à fournir dès la première visite du bien. Ce dossier a pour but d’informer de manière transparente les futurs acheteurs ou locataires sur les risques naturels, dont fait partie celui du retrait-gonflement des argiles. Cette information permet ainsi à chacun de prendre des décisions en toute connaissance de cause. Les terrains à bâtir face au RGA Pour les projets de construction sur des terrains non bâtis, la connaissance du RGA prend une dimension particulièrement importante. En fonction du niveau de risque identifié, il pourra être conseillé – ou imposé – de réaliser des études de sol spécifiques, d’adapter la profondeur et le type de fondations ou encore de suivre des recommandations techniques précises. Ces solutions permettent de garantir la durabilité des constructions et de minimiser le risque de désordres futurs. A retenir Intégré de façon croissante dans les démarches de vente, d’achat et de construction, le RGA n’est pas un obstacle, mais une donnée supplémentaire à prendre en compte pour sécuriser vos projets immobiliers. La nouvelle cartographie qui entrera en vigueur en 2026 offre une meilleure visibilité sur l’exposition des territoires français, permettant d’anticiper les risques et d’adopter les bonnes pratiques dans votre démarche immobilière.

Refroidissement, orientation et DPE : toutes les nuances du diagnostic
24 avril 2026

Refroidissement, orientation et DPE : toutes les nuances du diagnostic

Les cinq aspects fondamentaux du DPE Lorsqu’un technicien effectue un diagnostic de performance énergétique (DPE), il s’appuie sur une analyse approfondie de cinq grands postes de consommation dans le logement. Ce procédé ne se limite pas à l’examen des équipements de chauffage : il simule la totalité du fonctionnement énergétique du bien sur une année, selon des usages types. Cette approche globale permet d’établir une estimation fidèle de la consommation totale. Le chauffage : Ce volet concentre souvent la plus grande part de la consommation, notamment dans des bâtiments anciens dépourvus d’isolation performante. Les éléments pris en compte incluent le type de système (gaz, électricité, pompe à chaleur, etc.), son efficacité et la qualité de l’enveloppe du logement (murs, vitrage, toiture). C’est ici que les marges d’amélioration sont généralement les plus élevées. L’eau chaude sanitaire : La production d’eau chaude se situe au deuxième rang des postes mesurés. Son impact dépend en grande partie de l’énergie utilisée : par exemple, un chauffe-eau électrique traditionnel consomme bien davantage qu’un modèle thermodynamique, ce qui influence sensiblement la classe énergétique attribuée. Le refroidissement : Lorsque la résidence est équipée pour la climatisation (comme une pompe à chaleur réversible), ce poste est calculé. Mais même en l’absence d’appareils spécifiques, le diagnostic tient compte de la capacité du logement à résister aux hausses de température en été, en évaluant l’orientation, l’isolation du toit, l’inertie des matériaux ainsi que la présence de protections solaires. L’éclairage : Pour ce poste, le calcul s’appuie sur des valeurs standards, sans distinction du type de lampes installées, puisque cet équipement est susceptible d’être remplacé aisément au cours de la vie de la maison. Les auxiliaires : Cette catégorie regroupe les dispositifs fonctionnant continuellement tels que les systèmes de ventilation, les pompes de circulation ou les régulateurs. Bien que discrets, ils peuvent influencer la consommation globale, en particulier dans les logements dotés d’appareils vétustes. Calcul de la note : double étiquette, double enjeu Au terme de l’évaluation de ces cinq postes, le logiciel dédié délivre une double notation. La première classe le bien selon sa consommation d’énergie primaire (exprimée en kWhep/m².an), et la seconde reflète les émissions de gaz à effet de serre (en kgCO₂eq/m².an). La classe finale attribuée correspond toujours à la moins bonne de ces deux évaluations. Cette méthode a une incidence concrète : ainsi, un appartement fonctionnant au gaz peut afficher une consommation correcte tout en ayant un mauvais score climatique à cause de fortes émissions de CO₂. À l’inverse, l’électricité, historiquement pénalisée par un coefficient de conversion élevé, bénéficie depuis janvier 2026 d’un abaissement de ce coefficient de 2,3 à 1,9, ce qui améliore automatiquement la classe énergie de nombreux biens électriques – sans modifier les données relevées lors du DPE d’origine. Conséquences pour les propriétaires et locataires Dorénavant, les détenteurs de logements électriques peuvent obtenir gratuitement une attestation de nouvelle note via le portail de l’ADEME. Ce justificatif, mis à jour avec le nouveau coefficient, permet parfois à un bien initialement non louable de retrouver sa conformité, sans intervention ni nouveau passage d’expert. Depuis le 1er janvier 2025, il n’est plus possible de louer des logements classés G lors de la création ou du renouvellement d’un bail. Ceux classés F seront également concernés par cette interdiction à partir de 2028. Par ailleurs, la vente d’une maison individuelle classée F, E ou G implique la réalisation d’un audit énergétique complémentaire au DPE, détaillant les solutions de rénovation étape par étape. Pour bien anticiper ces évolutions et optimiser la mise en location ou la vente de son logement, il reste donc essentiel de bien comprendre la répartition de ses consommations et l’influence de chaque poste sur la notation finale.