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Diagnostics immobiliersActiv'Expertise Alpes Haute-Provence

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DPE 2027Le coefficient de l'électricité passe de 1,9 à 1,7

Certains logements pourraient changer de classe en 2027

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Zoom sur les diagnostics obligatoires

Vous vendez ou louez votre bien immobilier ? Activ'Expertise vous guide ! Le tableau des diagnostics immobiliers vous indique ceux à réaliser avant une vente ou une location et leur durée de validité.

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Georges S.

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À LA UNE
Comment choisir un diagnostiqueur fiable pour son bien immobilier
15 octobre 2026

Comment choisir un diagnostiqueur fiable pour son bien immobilier

Comprendre l'importance des diagnostics immobiliers Avant de vendre ou de louer un logement, il est obligatoire de faire réaliser plusieurs diagnostics immobiliers. Ces analyses techniques apportent des informations essentielles sur l’état du bien et garantissent la transparence de la transaction. Selon la localisation, l’ancienneté et le type d’habitation, les documents requis et les prix peuvent varier. Il est donc crucial de s’entourer de professionnels compétents pour éviter tout désagrément. Connaitre les diagnostics à effectuer selon votre bien La liste des diagnostics obligatoires dépend de divers critères. Pour une maison ancienne, il peut s’agir notamment d’un diagnostic de performance énergétique (DPE), d’un examen de l’amiante, de la présence de plomb, de contrôles sur les installations de gaz et d’électricité, ou encore d’un rapport sur les risques naturels et pollutions (ERP). Certains biens exigent également un diagnostic termites ou un audit énergétique, selon leur statut énergétique ou leur secteur géographique. Les appartements en copropriété nécessitent en outre un mesurage loi Carrez. Évaluer le coût des diagnostics Il n’existe pas de tarifs règlementaires pour ces prestations. Généralement, le coût varie de quelques centaines à plus d’un millier d’euros, selon l’ancienneté et la configuration du bien. Réaliser tous les diagnostics en une seule intervention avec le même prestataire permet de limiter la facture, souvent de 150 à 200 € moins cher que des commandes séparées. Vérifier la régularité et la validité de chaque diagnostic La durée de validité n’est pas la même pour chaque diagnostic : par exemple, le DPE est valide pendant dix ans, alors que le diagnostic termites et l’ERP doivent être renouvelés tous les six mois. Un DPE datant d’avant juillet 2021 ne peut plus être utilisé pour mettre en vente un logement, même s’il est encore dans les dix ans de validité apparente. En cas d’absence de travaux, certains constats (notamment négatifs concernant l’amiante ou le plomb) restent valides indéfiniment. Contrôler la certification du professionnel La personne chargée de réaliser ces examens doit impérativement disposer d’une certification officielle pour chaque type de diagnostic. Il est possible de vérifier la validité de ses certifications sur un registre public dédié, accessible en ligne sur le site du ministère de la Transition écologique. Cette étape est essentielle pour éviter les mauvaises surprises et garantir que les rapports produits seront acceptés par les notaires ou les éventuels acquéreurs. Faire attention aux offres trop alléchantes en ligne Les prix très bas et les diagnostics commandés sur internet peuvent réserver de mauvaises surprises : qualité discutable, délais rallongés, impossibilité de joindre le diagnostiqueur après la prestation… Un diagnostic erroné peut rendre la vente caduque ou entraîner la responsabilité du vendeur vis-à-vis de l’acheteur. Il est préférable de privilégier un professionnel local, recommandable et clairement identifié. Savoir qui prend en charge les diagnostics Le vendeur est légalement tenu de financer et de fournir tous les diagnostics nécessaires lors d’une transaction immobilière. L’acquéreur peut cependant, à sa convenance, commander des expertises supplémentaires à ses frais, mais cela ne le dispense pas du dossier fourni par le vendeur. Anticiper le renouvellement des diagnostics en cas de délais Un bien qui reste en vente plusieurs mois risque de voir certains diagnostics devenir obsolètes. Pensez à vérifier systématiquement la validité de l’ERP et du diagnostic termites, particulièrement exposés à la péremption rapide. En cas de doute, il vaut mieux contacter le diagnostiqueur précédent, qui peut contrôler l’ensemble de la documentation. Préparer la vente d’un bien énergivore La mise en vente d’un logement classé F ou G impose des mesures spécifiques, comme fournir un audit énergétique en plus des diagnostics habituels, et mentionner la classe DPE dans toute annonce. Ce type de bien ne peut plus être mis en location depuis 2025. Prévoir cet audit au début du projet permet d’anticiper le coût et le délai (jusqu’à 900 €). Résumé : les étapes pour sélectionner un diagnostiqueur de confiance S’assurer que le professionnel est bien certifié pour chaque type de diagnostic à réaliser. Comparer les offres, sans se contenter du prix le plus bas. Regrouper les diagnostics avec le même prestataire pour réduire les coûts. Vérifier que tous les rapports seront valides jusqu’à la signature. Privilégier un service local, réactif et capable d’offrir un suivi après l’intervention. En somme, sélectionner un diagnostiqueur sérieux est une étape clé pour sécuriser la transaction et éviter tout litige ultérieur. Prendre quelques précautions dans le choix du professionnel vous permettra de gagner en tranquillité et d’optimiser vos démarches avant la vente ou la location de votre bien immobilier.

Quelles démarches pour actualiser son diagnostic DPE en 2027 ?
30 septembre 2026

Quelles démarches pour actualiser son diagnostic DPE en 2027 ?

Changement du calcul DPE : ce qui va évoluer en 2027 À partir du 1er janvier 2027, les modalités de calcul du diagnostic de performance énergétique (DPE) et de l'audit énergétique vont connaître un nouvel ajustement. L'État a acté la baisse du coefficient de conversion de l'électricité : il passera de 1,9 à 1,7, modifiant ainsi la façon dont la consommation d'électricité est traduite en énergie primaire. Ce changement vise à mieux refléter le mix énergétique français et va influencer le classement DPE de nombreux logements, notamment ceux utilisant l'électricité comme source principale d'énergie. Quels logements seront les plus concernés par cette évolution ? La modification du coefficient touche tous les logements dont le chauffage, l'eau chaude ou la climatisation fonctionnent à l'électricité. Parmi les plus concernés, on retrouve ceux qui : utilisent un système de chauffage électrique, sont équipés d'une pompe à chaleur, reçoivent leur eau chaude via un ballon électrique. Même si la révision du coefficient ne garantit pas automatiquement un changement de classe énergétique, elle pourrait permettre à de nombreux logements proches d’un seuil d’évolution de bénéficier d’une meilleure étiquette. C’est une avancée importante pour les propriétaires, notamment car environ 300 000 résidences principales pourraient sortir des classes F et G grâce à cette réforme. Une modification de classe possible sans travaux La particularité de cette réforme est qu'un logement peut changer de classe DPE sans aucun aménagement ni rénovation. Les caractéristiques du bien ne sont pas modifiées ; seul le mode de calcul évolue. Ainsi, un logement actuellement en F pourrait, dès 2027, se retrouver classé en E grâce à cette mise à jour. Il n’y a aucun risque de dégradation de la classe DPE en raison de ce seul changement. Anticiper la future étiquette DPE de son logement Pour anticiper ces évolutions, il existe déjà des simulateurs, comme celui développé par Activ’Expertise, permettant d’estimer la future classe DPE d’un logement en intégrant le nouveau coefficient. Cet outil est précieux pour les propriétaires ainsi que les professionnels de l’immobilier, car il identifie les biens susceptibles d’avoir une meilleure étiquette après 2027. Conséquences pour la vente et la location Le classement DPE influence directement la commercialisation des biens immobiliers. L’étiquette énergétique doit figurer dans les annonces et, pour les logements classés F ou G, la mention « logement à consommation énergétique excessive » est obligatoire. Le changement de coefficient pourra donc permettre à certains biens de ne plus être concernés par certaines restrictions, notamment les interdictions de location ou l’obligation d’audit énergétique. De plus, les nouvelles règles concernant la décence énergétique s'appliquent déjà pour les logements de classe G à compter de 2025, puis pour les classes F en 2028 et E en 2034. Actualiser le DPE permet d’éviter la vacance locative ou des travaux obligatoires, selon la situation du bien. Faut-il refaire un DPE en 2027 ? Aucune nouvelle visite du diagnostiqueur n’est nécessaire pour les DPE déjà réalisés et toujours valides au 1er janvier 2027. Une attestation officielle gratuite, générée automatiquement sur l'Observatoire DPE-Audit de l’ADEME, mettra à jour la classe énergétique en fonction du nouveau calcul tout en conservant la date de validité initiale. Ce document pourra être utilisé lors de transactions immobilières ou de locations. Le même dispositif s’appliquera aux audits énergétiques réglementaires déjà établis, leur classification avant rénovation et pour les différents scénarios proposés pouvant être actualisée via cette attestation. Les données collectées ainsi que les recommandations du diagnostic initial sont préservées. Les démarches à suivre en 2027 pour actualiser son DPE Vérifier la date de validité du DPE existant pour son logement. Utiliser un simulateur pour évaluer l’impact du nouveau coefficient sur la classe énergétique. À partir du 1er janvier 2027, télécharger gratuitement l’attestation officielle sur l’Observatoire DPE-Audit de l’ADEME. En cas de vente ou de mise en location, intégrer la nouvelle classe DPE dans les annonces et dossiers. Vérifier l’évolution des obligations réglementaires (audit énergétique, mise en location, etc.). Se préparer à la réforme dès aujourd’hui Les professionnels et propriétaires ont tout intérêt à anticiper les changements à venir. Prendre connaissance dès maintenant de la nouvelle réglementation, estimer l’impact pour chaque bien et utiliser les outils adaptés permettra d’aborder sereinement cette transition et d’assurer la conformité de ses transactions immobilières.

Loi Carrez et diagnostic immobilier : pourquoi faire appel à un expert
11 août 2026

Loi Carrez et diagnostic immobilier : pourquoi faire appel à un expert

Comprendre la loi Carrez dans le cadre d’une vente immobilière Lorsqu’un appartement ou une maison située dans une copropriété est mis en vente, la surface privative du bien doit obligatoirement apparaître dans l’acte de vente. Cette information, connue sous le nom de superficie loi Carrez, concerne tous les lots de copropriété, qu’il s’agisse de l’habitation principale ou d’un local commercial. Bien que la législation ne rende pas obligatoire l’intervention d’un professionnel pour ce mesurage, il est fortement conseillé de solliciter un expert. Définition de la superficie loi Carrez D’un point de vue légal, la superficie loi Carrez désigne la surface de plancher des pièces closes et couvertes, à laquelle on retire certaines surfaces spécifiques : les murs, les cloisons, les cages d’escalier, les gaines techniques ainsi que les embrasures de fenêtres ou de portes. Cette mesure précise suit les directives du décret du 17 mars 1967. Les espaces dont la hauteur sous plafond est inférieure à 1,80 mètre ne sont pas intégrés au calcul. Les lots ou parties de lots d’une superficie inférieure à 8 mètres carrés sont également exclus. Ces critères parfois complexes rendent le calcul de la surface Carrez délicat, d’où l’importance de recourir à un diagnostiqueur compétent pour éviter toute erreur d’appréciation. L’importance d’une mention exacte lors de la vente La loi exige que la surface Carrez du bien soit clairement mentionnée dès la promesse de vente ou sur le compromis. Au moment de conclure la transaction chez le notaire, cette indication doit figurer dans les documents remis aux parties concernées. En cas d’absence de cette mention, l’acheteur a la possibilité de demander l’annulation de la vente dans un délai d’un mois. Une simple approximation ou une erreur dans le mesurage peut alors entraîner d’importantes répercussions. Les conséquences d’un mesurage erroné En cas d’omission ou de calcul incorrect de la surface Carrez, plusieurs scénarios sont possibles : Si la superficie indiquée est en réalité inférieure à la surface réelle, le vendeur ne bénéficie d’aucun droit à compensation ou à augmentation de prix. Si la surface réelle s’avère inférieure de plus de 5 % à celle mentionnée dans l’acte, l’acquéreur peut exiger une réduction proportionnelle du montant de la vente. Cette demande doit être effectuée dans un délai maximum d’un an après la signature de l’acte authentique, sans quoi il perd son droit à ce recours. Pour réduire le risque de litiges ou de pertes financières, il est donc préférable de réaliser le mesurage avec la plus grande fiabilité possible. Pourquoi confier le diagnostic Carrez à un expert Faire appel à un diagnostiqueur immobilier qualifié garantit la conformité du mesurage avec la réglementation en vigueur. L’expert, formé aux exigences techniques et juridiques de la loi Carrez, réalise un document précis et opposable en cas de contestation. Cette démarche permet d’assurer la sérénité du vendeur comme celle de l’acquéreur et de prévenir tout désagrément ultérieur. En somme, même si la législation ne vous oblige pas à passer par un professionnel, faire confiance à un expert en diagnostic immobilier assure une transaction sécurisée et un avenir serein pour la vente de votre bien en copropriété.

Tout ce que vous devez savoir sur le confort d’été dans le DPE
20 juillet 2026

Tout ce que vous devez savoir sur le confort d’été dans le DPE

Comprendre le confort d’été dans le DPE Le diagnostic de performance énergétique, plus connu sous l’acronyme DPE, ne se contente pas d’évaluer la consommation d’énergie liée au chauffage. Il intègre également un indicateur destiné à estimer la capacité de votre habitation à conserver une température agréable pendant la période estivale, sans avoir recours à des équipements de climatisation. Ce repère, appelé « confort d’été », traduit de façon synthétique la résistance de votre logement à la chaleur extérieure. C’est uniquement la configuration et les performances passives du bâti qui sont analysées. La présence éventuelle d’un climatiseur ne sera donc jamais prise en compte lors de cette évaluation. Trois niveaux sont attribués : insuffisant, moyen et bon. Les critères déterminants dans l’évaluation du confort d’été Pour calculer ce score, la méthode dite « 3CL » s’intéresse exclusivement aux éléments structurels du bien. Voici les cinq aspects essentiels qui influent sur le résultat : La protection thermique de la toiture : Le toit représente le principal point d’entrée de chaleur. Une isolation efficace de cette zone joue un rôle majeur pour modérer la température intérieure lors des fortes chaleurs estivales. L’inertie thermique : Des matériaux tels que la pierre ou le béton, grâce à leur masse, ont la capacité d’absorber la fraîcheur la nuit et de la restituer lentement en journée, offrant ainsi une réelle différence de confort. La présence de protections solaires extérieures : Volets, stores ou persiennes posés sur les ouvertures orientées vers le sud, l’est ou l’ouest limitent les apports solaires directs et contribuent grandement au maintien d’une atmosphère tempérée. Le caractère traversant de l’habitation : Lorsque l’air peut circuler librement d’une façade à une autre à travers le logement, il devient possible d’aérer efficacement pendant la nuit, rafraîchissant ainsi durablement l’intérieur. Les ventilateurs de plafond fixes : Seuls les brasseurs d’air installés de façon permanente au plafond sont pris en compte dans le calcul. Les appareils mobiles, eux, ne comptent pas. Zoom sur la réglementation des protections solaires pour les petites fenêtres Vous vous interrogez sur l’absence de volets à une petite fenêtre exposée au sud ? Selon la réglementation, deux conditions doivent être remplies pour que ces ouvertures ne soient pas jugées pénalisantes : La surface de la fenêtre doit être inférieure à 0,7 m² ; Elle doit représenter moins de 10 % de la superficie totale vitrée de l’habitation. Dans ce cas, l’absence de protection solaire sur cette petite baie n’affectera pas le score du confort d’été. Toutefois, une exception concerne toutes les fenêtres de toit : ces dernières sont toujours incluses dans l’analyse, même si elles sont de petite taille. Comment reconnaître un logement traversant ? Un logement peut être qualifié de traversant si la répartition de ses surfaces vitrées ne privilégie pas une seule façade à plus de 75 % du total. Ainsi, si vos fenêtres sont équitablement réparties entre au moins deux orientations, l’air pourra circuler, ce qui augmentera le confort d’été. À l’inverse, si la quasi-totalité des baies vitrées sont situées sur une seule façade, la ventilation naturelle de votre logement sera limitée. Cela agira négativement sur le niveau de confort durant les chaudes journées d’été. Des solutions pour améliorer le confort d’été Différentes actions permettent d’optimiser la fraîcheur dans une habitation : Installer des volets, persiennes ou protections extérieures sur les fenêtres exposées et sur les fenêtres de toit ; Renforcer l’isolation de la toiture ; Opter pour une isolation extérieure afin de conserver l’inertie des murs, ce qui est favorable au confort d’été ; Mettre en place des brasseurs d’air fixes au plafond. Au quotidien, quelques gestes simples contribuent également à préserver la fraîcheur intérieure : Fermer les volets et les stores pendant la journée pour se protéger du soleil ; Aérer largement à la tombée de la nuit pour faire entrer l’air plus frais ; Limiter l’utilisation de la climatisation et éviter de descendre la température en dessous de 26°C. Pour aller plus loin Un professionnel du diagnostic pourra vous apporter un éclairage détaillé sur la situation de votre logement, décrypter les résultats de votre DPE et proposer des solutions adaptées pour améliorer votre confort durant l’été.